Broderie glazig façon Armande

P1000149

Présentation

tableau de Nicolas de Staël

 de-sta-l-2.jpg

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Lecture en cours

hortense

les sources de ma PAL...

                                                        



J'accepte bien volontiers les romans qui font une petite pause dans le Trégor...

 

dialogues

J'appartiens au club des lecteurs de la librairie brestoise Dialogues
 



 



Vous pouvez me retrouver...

 


                                                            Ulike

Derniers Commentaires

Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 06:00
C'est un roman que j'ai lu en octobre 2008 : voici ce que j'avais écrit à cette époque :

Merci Christine pour le prêt de ce roman, rien que la couverture est un plaisir des yeux, qui plus est un plaisir de saison. J'ai retrouvé avec plaisir la prose à l'économie de Jacques Poulin, pas un mot de trop,pas de phrases ronflantes (la seule chose qui ronfle dans ses récits, ce sont les moteurs des véhicules, ici un ancien camion de laitier transformé en bibliobus.), juste des petites touches réalistes qui nous atteignent au coeur.
Le Chauffeur de cette bibliothèque ambulante va partir pour sa tournée d'été, allant de village en village pour alimenter en livres des réseaux de lecteurs. Mais il a décidé que ce serait sa dernière tournée, les années commencent à lui peser et il veut tirer sa révérence avant que la vieillesse ne le happe.Seulement, voilà que de manière inattendue, l'amour pointe le bout de son nez...
L'amour des livres et l'amour pour les lecteurs transparaît à chaque page, l'auteur nous fait partager avec une grande simplicité l'idée que la littérature peut être un remède à beaucoup de malheurs, un rempart contre la violence du monde et un lien essentiel entre les hommes.

" Pour passer le temps, au lieu de monter à l'appartement, il marcha jusqu'au bout de la rue Terrasse-Dufferin et entra dans l'étroite allée de terre où était garé le bibliobus.
C'était un petit camion Ford de deux tonnes. Il avait beaucoup roulé, il était vieux, mais on ne lui aurait pas donné son âge. De couleur gris ardoise, il avait fière allure avec ses formes arrondies, ses rideaux aux fenêtres et le mot Bibliobus peint en blanc sur le côté.
Il ouvrit une des portes arrière, abaissa le marchepied et monta à l'intérieur... Après toutes ses années le charme opérait toujours: sitôt la porte refermée, on se trouvait dans un autre monde, un monde silencieux et réconfortant où régnaient la chaleur des livres, leur parfum secret et leurs couleurs multiples, parfois vives, parfois douces comme le miel."  

Par Armande - Publié dans : littérature québécoise
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés